Littérature Haïti | Prix Médicis - Novembre 2010
Dany Laferrière se mérite le Médicis
Depuis quelques années, j'ai entrepris une cure de littérature noire, particulièrement haïtienne et antillaise. Dans ce voyage non achevé, j’ai découvert avec bonheur Dany Laferrière à côté d’autres formidables auteurs tels Gary Victor, Lyonel Trouillot, Maryse Condé et Yanick Lahens pour faire une liste courte. Depuis, c’est avec un mélange de fébrilité et d’enchantement que je pénètre le monde ô combien coloré de Dany qui a partiellement réussi à lever mes objections face au genre de roman autobiographique que je digérais mal. Je me suis promené sur le Net et j'ai ramené de belles critiques que je vous propose.
« C’est formidablement vivant. Le verbe poétique de Dany Laferrière enchante le livre et, en dépit de la mort qui y a fait alliance avec le soleil, l’on se prend à rêver de Haïti »
Bernard Pivot dans le journal du dimanche:
L’Express de son côté parle d’un roman « ambitieux et émouvant » ajoutant que « l’écriture (de Dany Laferrière) n’a jamais été si fluide, libre et inspirée. L’auteur signe des pages magnifiques sur l’érosion du temps, les mécanismes de l’écriture, la pauvreté et la violence dans l’île. » « Rude et sèche comme une lampée de rhum Barbancourt, belle et poignante comme une ritournelle d’Apollinaire, sa prose brûlante serre la gorge. » pour l’hebdomadaire Le Point.